Ceva multiplie les partenariats pour offrir aux professionnels de la santé et de l’élevage des programmes de formation continue adaptés à leurs réalités.

Pierre-Marie Borne, Directeur de la Santé publique, des zoonoses et de la sécurité alimentaire chez Ceva, a récemment été invité à la Conférence mondiale sur l’assurance qualité dans l’enseignement vétérinaire, organisée dans le cadre du 33e Congrès vétérinaire mondial à Incheon, en Corée du Sud, en août 2017. 

Au cours de son discours, Pierre-Marie a expliqué qu’en dépit de leurs nombreuses différences, les entreprises privées comme Ceva et les institutions académiques, telles que les écoles vétérinaires, ont des synergies à faire jouer pour permettre le développement professionnel continu des vétérinaires et ainsi faire avancer les questions de santé et bien-être animal.

Les questions de santé s’inscrivent dans des contextes sanitaires, économiques et sociétaux particulièrement vastes et diversifiés. Ce qui explique que notre responsabilité de laboratoire ne peut pas se limiter au développement de vaccins et médicaments efficaces. Pour réussir en matière de santé il importe de travailler « ensemble » avec un grand nombre de partenaires, pour offrir aux éleveurs non seulement des produits, mais aussi des solutions complètes. Le C.H.IC.K. Program en est un bon exemple. Il couvre tous les domaines-clés de la vaccination : la manipulation des vaccins, l’utilisation de machines à injection, les techniques de vaccination, le suivi et l’audit des programmes de vaccination et offre une formation continue.

Cet engagement nous a convaincu que la réussite en matière de santé, dans un monde frappé du sceau de la diversité et du changement, passait par une mise à jour permanente des savoirs des éleveurs et des vétérinaires, qui tienne compte des conditions dans lesquels ils évoluent. C’est ce qui a poussé nos équipes à innover en matière de formation, en créant des partenariats ciblés avec des écoles vétérinaires, des universités, des centres de recherche ou encore des fondations, pour agir efficacement sur ce terrain.

C’est ainsi qu’en 2015, au Myanmar, Ceva, en partenariat avec l’École Nationale Vétérinaire d’Alfort et la Faculté des Sciences vétérinaires de Nay Pyi Taw, a créé un cycle de formation destiné aux vétérinaires avicoles.  Cette dernière a permis à trente vétérinaires d’acquérir ou de renforcer leurs compétences pour aider les petits éleveurs indépendants à mieux gérer leurs élevages au plan sanitaire. 

Les premiers résultats se sont montrés très encourageants ; ils nous ont conduits à poursuivre ce type d’engagement, comme récemment au Bangladesh, où le taux de malnutrition figure parmi les plus élevés dans le monde. On estime que 41 % des enfants de moins de cinq ans y souffrent de retards de croissance.  La production avicole constitue la principale source de protéines animales. 

Cette dernière s’exerce cependant dans un environnement épidémiologique difficile et, bien que la filière soit structurée au niveau de la reproduction, l’élevage de poulets de chair est principalement le fait de petits éleveurs indépendants, qui ont un accès limité aux compétences vétérinaires de terrain. Pour remédier à cette situation, Ceva, en partenariat avec la Fondation Bill et Melinda Gates, l’Ecole Nationale Vétérinaire de Maisons Alfort et la Faculté de Médecine Vétérinaire de l’Université Agricole Sher-e-Bangla de Dhaka, a décidé d’organiser des cours intensifs qui combinent théorie et pratique, tout en sensibilisant les éleveurs aux questions de gestion sanitaire des élevages. Les enjeux qui se profilent sont plus que conséquents. Le Docteur Pierre-Marie Borne estime que ces programmes permettront de réduire le taux de mortalité des poulets de chair, aujourd’hui de l’ordre de 10 à 15 %, en dessous de la barre des 5 %. Une démarche féconde qui devrait se prolonger en Ethiopie, où des cours seront bientôt dispensés en collaboration avec l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse (ENVT).

Nous sommes convaincus que la prise en compte globale des problématiques de santé passe le développement de ce type d’actions et ce, sur tous les continents, dans de très nombreux domaines.

Burkina Faso: Ceva a créé une formation spécialisée pour les vétérinaires et les techniciens de l’insémination artificielle, dans le cadre du projet Vache du Faso. Ce projet vise à stimuler la production laitière au Burkina Faso par le croisement de vaches zébus locales avec des races de montagne françaises traditionnelles soigneusement sélectionnées.

Europe: sur le front de l’antibiothérapie raisonnée, Ceva a lancé le « Guide pour une Utilisation Rationnelle des Antibiotiques» (GRAM), un guide pratique, complet et facile à utiliser, pour aider à lutter contre l’antibiorésistance chez les animaux de compagnie. Comportant 550 pages, il a été élaboré par un panel indépendant de 10 experts de 7 pays européens.

France: toujours sur le front de l’antibiothérapie raisonnée, Ceva a noué un partenariat avec Sanders, une importante entreprise française d’alimentation animale, pour développer et mettre à disposition Indic@Vet, un nouvel outil pour surveiller l’utilisation des antibiotiques chez les animaux d’élevage et évaluer les actions entreprises pour réduire l’utilisation de ces produits.

Le succès de ces initiatives tient à notre conviction qu’il n’est de réussite qu’ensemble, en travaillant au sein d’écosystèmes impliqués.

Plus d'articles
Ceva a reçu un financement de Bill & Melinda Gates Foundation
  • Nous utilisons des cookies sur notre site web

    "Nous utilisons les cookies afin de fournir les services et fonctionnalités proposés sur notre site et afin d’améliorer l’expérience de nos utilisateurs. En cliquant sur ”J’accepte”, vous acceptez l’utilisation des cookies. Vous pourrez toujours les désactiver ultérieurement.