Ceva renouvèle son engagement en faveur de l’agrobiodiversité animale auprès de la Fondation du Patrimoine

L’un des tous premiers rôles de l’agriculture est de nourrir les populations, en quantité, mais également en qualité. C’est une démarche exigeante qui implique de développer des pratiques adaptées à l’extraordinaire diversité de la mosaïque économique, sociale et culturelle.

Dans ce contexte, la mission de Ceva, en tant que laboratoire vétérinaire, est d’accompagner toutes ces formes d’agriculture, en veillant tout particulièrement :

  • au bien-être des animaux, une notion qui doit être le trait commun à toutes les formes d’agriculture,
  • et à la préservation de l’agrobiodiversité, qui constitue un rempart majeur pour préserver notre écosystème.
Ceva a toujours affiché sa volonté de servir toutes les formes d’agriculture en nouant des partenariats innovants et diversifiés.
Marc Prikazsky
Président Directeur Général de Ceva Santé Animaleh

Deux raisons qui expliquent l’engagement continu de Ceva aux côtés de la Fondation du Patrimoine et des agriculteurs qui travaillent à la conservation des races régionales, grâce à la création en 2012 du « Prix national de la Fondation du patrimoine pour l’agrobiodiversité animale » sous le haut patronage du Ministère de l’Agriculture.

Dans le cadre du Salon International de l’Agriculture, Ceva Santé Animale et la Fondation du patrimoine décernent le « Prix National de la Fondation du patrimoine pour l’agrobiodiversité animale » à trois éleveurs engagés pour la préservation de races d’animaux d’élevage en voie d’extinction : 1er prix – la vache Froment du Léon (Côtes-d’Armor), 2é prix – la vache Bordelaise (Gironde), 3é prix – l’âne des Pyrénées (Gers).

Les décisions du jury reposent sur trois critères principaux : la dimension économique du projet, son impact social et environnemental dans sa localité et les efforts déployés pour sensibiliser et communiquer sur les races rares. Depuis sa création, le prix a permis de promouvoir plus de 170 initiatives régionales françaises et de reconnaître 16 éleveurs.

Aujourd’hui, en France, plus de 80 % des races agricoles régionales sont considérées comme menacées d’extinction. Cela serait très préjudiciable, compte tenu de leur contribution non seulement à l’identité et à l’équilibre économique de leurs régions, mais également au maintien de la diversité nécessaire à la préservation de notre écosystème. Plus ce dernier est diversifié, mieux il sera en mesure de faire face aux changements climatiques et aux problèmes de santé émergents.

3é prix - l’âne des Pyrénées (Gers).

2é prix - la vache Bordelaise (Gironde)

1er prix - la vache Froment du Léon
(Côtes-d’Armor)

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