Chickens on traditional free range poultry farm.

Ceva poursuit son engagement dans le monde pour protéger les élevages et les populations de l’influenza aviaire

Ceva a inscrit au fronton de sa vision - « Ensemble, au-delà de la santé animale » - sa volonté de contribuer au bien-être des populations en protégeant et en soignant les animaux, avec une attention toute particulière aux maladies zoonotiques, transmissibles de l’animal à l’homme.

C’est dans cet état d’esprit que ses équipes ont développé le vaccin Vectormune® AI, testé et introduit avec succès dans de nombreux pays touchés par l’influenza aviaire. Ce vaccin constitue une arme réellement innovante, plus efficace que les solutions classiques.

Concernant la prévention de l’influenza aviaire, 2016 a été une année intense : en parallèle de notre activité de recherche et de veille épidémiologique, nos équipes ont géré un programme bien rempli de rencontres, sommets et symposiums nationaux et internationaux, auxquels ont assisté des centaines de professionnels des filières avicoles, ainsi que des responsables scientifiques et politiques concernés par le contrôle de la grippe aviaire.

L’influenza aviaire est une pathologie grave qui se développe géographiquement. Les épidémies entraînent la mort de millions d’oiseaux et occasionnent des préjudices considérables, tant aux éleveurs touchés, qu’aux populations confrontées à une raréfaction de la viande et au surenchérissement de son prix.

Les USA ont connu un épisode sévère au cours de l’hiver 2014-2015. Plus de 200 élevages ont été atteints, 40 millions d’oiseaux sont morts du fait de la maladie ou des abattages, les pertes globales se sont élevées à 4 milliards de dollars. En 2015-2016, ce fut au tour de l’Europe de subir l’influenza aviaire, notamment le Sud-Ouest de la France.

Les mesures drastiques, qui furent prises, n’ont pas empêché cette pathologie de resurgir l’hiver suivant. Il convient d’ajouter que l’influenza aviaire sévit à titre endémique dans de nombreux pays d’Asie, du Moyen-Orient, d’Amérique Centrale et d’Afrique.

Collaborer pour lutter contre l’épidémie d’IAHP-H7 au Mexique

Depuis 2017, Ceva travaille en étroite collaboration avec le gouvernement mexicain pour mettre en place une solution adaptée au pays afin de lutter contre le sous-type H7 de l’influenza aviaire.

En juin 2012, le Service national de santé, sécurité et qualité agroalimentaires (SENASICA, Servicio Nacional de Sanidad, Inocuidad y Calidad Agroalomentaria) a confirmé la présence du virus H7N3 dans les élevages avicoles de l’État de Jalisco.

En avril 2013, l’épidémie a déjà entraîné des abattages et/ou la mort de 27 millions d’oiseaux. En outre, le volume d’exports a chuté de 69 %, et beaucoup de postes ont été supprimés dans un secteur qui emploie 2 millions de mexicains.

Ceva a ensuite été sollicité par les autorités pour les aider à protéger le pays. Dans ce contexte, les chercheurs de Ceva ont d’abord développé un vaccin inactivé et, plus récemment, un vaccin vecteur contre le sous-type H7 du virus de l’influenza aviaire présent au Mexique, selon le même principe que le Vectormune® AI H5. Il s’agit du dernier exemple en date de notre engagement en faveur d’une véritable lutte contre cette maladie grave, qui affecte grandement le secteur avicole.

Les virus de l’Influenza aviaire (H5 et H7) peuvent se transmettre de l’animal à l’homme avec des conséquences dramatiques, car ils diffèrent des types (H1, H2, H3) qui caractérisent les grippes saisonnières hivernales que nous connaissons et contre lesquelles nous sommes mieux défendus.

Récemment, un virus de type H7N9 est apparu en Chine avec une capacité augmentée de transmission à l’homme : à ce jour, plus de 1 500 cas ont été répertoriés avec un taux de mortalité supérieur à 30%, et le virus continue d’évoluer. Le risque majeur serait de voir apparaître un virus de l’Influenza aviaire, capable de se transmettre directement entre les hommes.

On comprend dès lors l’enjeu qui se profile en filigrane de la vaccination des élevages ; plus on laisse les virus aviaires se multiplier, plus les risques pour les hommes augmentent

Les vaccins inactivés classiques se montrent peu efficaces pour endiguer cette pathologie et ce, pour différentes raisons : ils ne peuvent pas être administrés précocement au couvoir du fait de leur inhibition par les anticorps d’origine maternelle.

En conséquence, la protection peut s’avérer trop tardive et la couverture des élevages insuffisante. Ils sont par ailleurs très spécifiques et se révèlent incapables de « suivre » les variations antigéniques fréquentes du virus, ce qui réduit tout ou partie de leur efficacité.

C’est sur ces problèmes techniques majeurs que les équipes de Ceva se sont penchées il y a plus de 10 ans. C’est ce qui les a conduites à développer avec succès Vectormune® AI, un vaccin efficace pour prévenir les virus de type H5. Testé expérimentalement dans de très nombreux centres indépendants, tant aux USA qu’en Europe ou en Asie, Vectormune® AI a été enregistré aux USA puis introduit en Égypte, au Mexique, au Bangladesh et au Vietnam.

Les résultats obtenus ont dépassé tous les espoirs, toutes les expérimentations ont confirmé son extraordinaire capacité à protéger les volailles. On doit cette performance au mécanisme d’action du vaccin, très différent de celui des vaccins conventionnels, comme nous l’avons vu précédemment. Elles ont également démontré qu’en cas de contamination, les volailles vaccinées excrétaient beaucoup moins de virus ce qui réduisait la contagion et la diffusion à d’autres élevages, faisant de Vectormune® AI un outil efficace non seulement pour protéger les élevages, mais également pour prévenir la diffusion de la maladie.

Mais un vaccin n’est pleinement efficace que s’il est correctement administré. Vectormune® AI, et c’est là un atout décisif, peut être administré très précocement, au couvoir, où chaque poussin est sûr d’être bien vacciné. Ce qui garantit une couverture vaccinale élevée (supérieure à 97 %), une condition nécessaire pour protéger des effectifs de plusieurs milliers d’individus.

Ces bons résultats procèdent tout à la fois de notre capacité à innover en matière de vaccins, et de notre expertise, inégalée, dans le domaine de la vaccination au couvoir. Celle-ci intègre la mise au point d’équipements de vaccination, la formation d’équipes motivées, l’élaboration de programmes de contrôle et de services, comme le C.H.I.C.K. Program, qui a reçu cette année la certification qualité du Bureau Veritas.

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